Bienvenue au défi  »Mais quelle vie! What a Life Challenge »

Histoire: L’enfant de Sophia, Un voyage à travers le corps, le cœur et la vérité

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Êtes-vous une personne authentique… dans tous vos sens?

Et si toute votre vie… vous aviez simplement appris à être quelqu’un… sans jamais vraiment vous rencontrer?

Mon histoire commence comme la vôtre

Pendant des années, j’ai couru. Couru après des réponses. Couru après un plan. Couru après une version de moi… que je pensais devoir être. Pourquoi fallait-il toujours savoir? Pourquoi ma vie devait-elle ressembler à une compétition? Puis un jour… j’ai arrêté.

Le cadeau le plus difficile

Je me suis offert quelque chose de simple… mais profondément inconfortable : du temps. Le temps d’arrêter de chercher à l’extérieur. Le temps de me regarder vraiment. Le temps de ressentir… au lieu de comprendre. Et c’est là que tout a commencé.

Les étiquettes

J’ai réalisé que toute ma vie… j’avais mis des mots, des cases, des étiquettes sur tout : sur les autres, sur ce qui est bien ou mal, sur qui j’étais. Pensant que ça voulait dire que j’avais le contrôle. Mais en réalité… je cherchais à me rassurer.

La vraie question

Si j’enlève toutes ces étiquettes… qui suis-je vraiment?

Le déclic

Ce sont mes enfants qui m’ont réveillée. Un jour, mon fils m’a dit : « Maman… c’est fou comment je suis influençable. » Et ma fille parlait de vouloir être quelqu’un… laisser une trace… avoir une raison d’être. Et là… j’ai compris. Nous étions tous les trois au même endroit. À la recherche de nous-mêmes.

Ce moment a tout changé

Je me suis vue. J’ai vu que moi aussi… j’avais été influencée toute ma vie. Que l’identité que je croyais être la mienne était en grande partie construite à partir de ce que j’avais appris, vécu et cherché à plaire.

Alors j’ai décidé de recommencer

Pas en changeant ma vie extérieure. Mais en revenant à l’intérieur.

L’image qui a tout transformé

Un jour, on m’a dit : quand ta voiture ne roule plus bien… tu t’arrêtes, tu regardes, tu prends conscience. Et ensuite, tu choisis : réparer, demander de l’aide… ou continuer comme si de rien n’était. Je ne pouvais plus continuer comme si de rien n’était.

Revenir à moi

Alors j’ai ralenti. J’ai revisité ma vie : mon enfance, mes relations, mes émotions, mes choix. J’ai même utilisé la musique pour me reconnecter à ce que j’avais ressenti à chaque étape de ma vie.

Rendre l’inconscient conscient

Je me suis lancé un défi : observer chacun de mes jugements — envers les autres et envers moi. Positifs et négatifs.

Parce que j’ai compris, que chaque jugement est un reflet, un reflet que je refusais de voir en moi….
Comme le disait Carl Jung, l’extérieur parle souvent de l’intérieur.

Je ne cherche pas à être parfaite.
Je cherche à voir

À comprendre.
À rendre conscient… ce qui ne l’était pas.

Le pouvoir de la musique

Une chanson n’est pas qu’un refuge.

C’est une disquette. Un programme.

Un accès direct à une version de toi.

Parfois, elle te ramène dans le passé…
dans une émotion, une blessure, un moment à comprendre… à guérir.

Parfois, elle t’ouvre une nouvelle direction…
une sensation que tu n’as jamais encore pleinement incarnée.

Quand je l’écoute, je ne fais pas juste entendre une musique.

Je voyage.

Je ressens sans filtre.
Je me reconnecte.
Je me reprogramme.

Et j’ai compris quelque chose de fondamental

Je m’étais construite pour plaire. J’avais appris à être… sans choisir d’être.

Mais l’histoire ne s’arrête pas à moi

Parce que ce que je porte ne vient pas seulement de moi.

Le poids invisible

 »Parce que tous, incluant les micro-organismes, veulent vivre/survivre, aimer et être aimé ».

Nous sommes une société faite de générations. Des générations qui ont aimé comme elles pouvaient, fait de leur mieux, et transmis… sans toujours guérir. Des blessures, des croyances, des façons de vivre qui se sont transmises de génération en génération. Sans s’en rendre compte, on reproduit… ou on fait l’inverse. Mais dans les deux cas, on reste influencés.

Alors aujourd’hui

Je ne cherche plus à aller vite. Je ne cherche plus à tout comprendre. Je ne cherche plus à entrer dans une case.

Je choisis

De ressentir. De me questionner. De déconstruire. De me redéfinir.

Mon objectif ultime

Voir la mort autrement. Non plus comme une peur… mais comme un rappel. Que demain n’est jamais garanti.

Chaque jour devient une scène

Une scène que je choisis. Parce qu’au moment de mon dernier souffle… je serai la seule à regarder ce film.

Et à ce moment-là…

Mais quelle vie. What a life.

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